ESSAHRAA – Le dialogue est la voie d’une solution juste à la question des violations des droits humains, a déclaré le président du parti de l’Union des Forces du Progrès (UFP), Mohamed Ould Mouloud, soulignant l’importance d’offrir une plateforme permettant à diverses opinions et approches d’en débattre.

L’objectif du présent symposium est de créer un forum d’échange sur les violations des droits humains, a précisé le leader progressiste, s’engageant à donner la possibilité à différents groupes de participer à la discussion et d’exprimer leurs points de vue.

Toujours selon lui, le choix des intervenants principaux ne repose pas sur la représentation de courants politiques spécifiques, mais plutôt sur la diversité des profils, incluant des victimes de violations des droits humains, des représentants d’organisations de la société civile et des personnalités d’horizons intellectuels variés.

Il a ajouté que des contraintes de temps n’avaient pas permis d’inclure tous les groupes dans les présentations officielles.

Il a indiqué que le parti avait décidé d’ouvrir la parole à tous les participants après les présentations principales, garantissant ainsi une participation plus large à l’examen des différents aspects de la question.

Les propos d’Ould Mouloud ont été tenus lors d’un colloque organisé samedi par le parti, intitulé « Passif humain : quelle solution juste et valable ? ».

Ce colloque a réuni des personnalités de divers horizons politiques et intellectuels et a donné lieu à des débats qui ont duré environ six heures.

Le colloque a été marqué par des objections concernant la liste des intervenants, ainsi que par des débats animés et des divergences de points de vue, avant de se conclure par des interventions appelant à renforcer l’unité nationale et à rechercher des solutions consensuelles pour traiter la question du passif humain.

By Albert C. Diop

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